Eglise catholique en Côtes d’Armor, ces 60 derniers jours

Site du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier de l’Église catholique en France.



jeudi 19 avril 2018

mercredi 11 avril 2018

lundi 9 avril 2018

dimanche 8 avril 2018

vendredi 6 avril 2018

jeudi 5 avril 2018

mercredi 4 avril 2018

samedi 31 mars 2018

jeudi 29 mars 2018

mercredi 28 mars 2018

  • Hommage aux victimes de l'attaque terroriste de Trèbes
  • Jeudi 5 avril : conférence-débat du couple fondateur de l'association « La terre en marche »

    Jeudi 5 avril de 20h30 à 22h30, conférence-débat avec Jérôme et Sabina Bergami, couple fondateur de l'association « La terre en marche », à la salle du grand large au Grand Pré, 26 rue de la Roche Durand, à Langueux.
    Une soirée à noter dans vos agendas qui s'inscrit dans le projet pastoral que nous sommes en train de travailler, en lien avec les actes et décrets du synode à déployer.

    Décret 8 : Pour que, dans l'esprit de « Laudato Si », nous puissions prendre soin de notre maison commune, je demande que notre diocèse retienne aussi la proposition suivante du synode :

    • Faire connaître, à travers tous nos moyens de communication, des initiatives prises au service de la planète et inviter à s'engager collectivement (adultes mais aussi enfants et jeunes),
    • Des exemples ont été donnés : défi de familles s'engageant à réduire de 5 % leur facture (eau, électricité, gaz) par de petits gestes citoyens ; engagement d'établissements scolaires dans une démarche écologique (label éco-école, éco-collège, écolycée, création d'un label éco- groupe de catéchèse ou aumônerie, débats autour de « Laudato Si »)…
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    A l'appel du Père Olivier Gravouille et de l'EAP

    Juste après la fête de Pâques, nous vous invitons à vivre en paroisse un beau moment de fraternité en nous retrouvant autour de Jérôme et Sabina Bergami.
    Ce jeune couple est fondateur de l'association « La Terre en Marche ».
    Pendant deux ans, Ils ont parcouru à pied, les 6000 kilomètres de la Route de la Soie, de Venise à la frontière chinoise, « armés » de deux bourses en cuir contenant ce seul bien commun : la Terre ; de la terre des cinq continents, afin que soit représentée la Maison Mère, le trésor partagé par l'humanité.
    Ils ont aussi écrit un livre "La Terre en Marche" paru au mois de mars 2017.
    Ils nous transmettront l'esprit de cette grande aventure humaine et plus largement le sens du voyage par la marche, véritable chemin d'apprentissage et école de vie. Dans chaque pays traversé, ils ont organisé une cérémonie de partage de la Terre.
    Un geste simple mais puissant, en signe de respect entre nos différentes cultures et de paix entre hommes de même nature. Un geste fraternel, qui parle de nos identités, individuelle et collective, de notre rapport aux autres peuples et à notre propre pays. Un geste de confiance et d'apaisement qui nous rappelle le lien vital nous unissant à la Terre. Le temps de cette conférence-débat, ils nous partageront les valeurs de paix et de fraternité qu'ils véhiculent à travers cette expérience peu ordinaire.

    Pour notre paroisse et pour chacun de nous, les objectifs de cette soirée peuvent être multiples :

    • Regarder les différentes façons d'habiter le monde les uns avec les autres dans notre maison commune,
    • S'informer et fonder notre jugement,
    • Permettre de se réinterroger sur les petites décisions que nous prenons au quotidien, et vérifier si elles contribuent à prendre soin de ce qui est collectif,
    • Sensibiliser chacun au langage de la sagesse en cherchant un style de vie plus sobre, le souci des biens durables…,
    • Dialoguer et peut-être convertir un peu notre regard,
    • S'interroger sur notre manière de vivre la fraternité en paroisse,
    • Faire l'expérience de la communion par le geste symbolique du partage de la terre…

    Jeudi 5 avril de 20h30 à 22h30 à la salle du grand large au Grand Pré, 26 rue de la Roche Durand, à Langueux.


lundi 26 mars 2018

  • 8 Avril - Concert de l'Orchestre de flûtes des Côtes d'Armor,

    Le Conservatoire « Villa Carmélie » organise un concert de l'orchestre de flûtes des Côtes d'Armor.

    Concert de l'Orchestre de flûtes des Côtes d'Armor

    La chapelle de la Maison Saint-Yves accueillera pour un concert, l'orchestre de flûtes des Côtes d'Armor

    Dimanche 8 avril à 16h30
    Maison Saint-Yves
    81, rue Mathurin Méheut à Saint-Brieuc

    concert
    concert

    L'Orchestre de Flûtes des Côtes d'Armor a donné ses premiers concerts en 2015.
    Il rassemble cette année plus de vingt musiciens du département, flûtistes amateurs et professionnels, une contrebassiste et deux percussionnistes, venant principalement depuis sa création des conservatoires et écoles de musique de Saint-Brieuc, Dinan, Lamballe et Lannion.
    Le programme actuel explore un répertoire d'œuvres symphoniques (Ravel, Dvorak, Elgar) en passant par la musique Cajun, la rumba et des pièces écrites spécifiquement pour orchestre de flûtes par des auteurs contemporains (Wilborn, Coolen, Nishimura, Dufeutrelle)

    Direction :

    • Pierre Delacroix (Direction artistique et coordination - Professeur de flûte traversière au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Saint -Brieuc)
    • Claire Le Guillard Grosdemange (Professeur de flûte traversière à l'Ecole de Musique communautaire Terre et Mer)
    • Nobuko Théaud (Professeur de flûte traversière à l'Ecole de Musique communautaire Terre et Mer)

    Percussions :

    • Patrice Legeay (Professeur de Percussion au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Saint -Brieuc),
    • Hélène Goaziou

    Contrebasse :

    • Jacqueline Maes (Professeur de formation musicale au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Saint -Brieuc).

    Dates des concerts :

    • Saint-Brieuc (Maison Saint Yves, le 8 avril 2018 à 16h30)
    • Dinan (Basilique Saint-Sauveur, le 22 Avril 2018 à 16h30)

  • 6 Avril - Conférence « La Maison Saint-Yves, histoire du Grand séminaire de Saint-Brieuc »

    La ville de Saint-Brieuc candidate au label « Ville d'art et d'histoire », organise le « printemps du patrimoine » avec de nombreuses animations et un temps fort au port du Légué, les 16 et 17 juin 2018.

    Conférence Samuel Gicquel YouTube

    Dans le cadre de la candidature au label « Ville d'art et d'histoire », la ville de Saint-Brieuc organise le « Printemps du patrimoine » avec de nombreuses animations dans la ville.

    Conférence « La Maison Saint-Yves, histoire du Grand séminaire de Saint-Brieuc »

    Parmi les différentes propositions, une conférence de Samuel Gicquel sur l'ancien Grand Séminaire Saint-Yves de Saint-Brieuc aura lieu à la Maison Saint-Yves (ancien site du Grand Séminaire)

    Diocese Saint Yves St Brieuc - voir en grand cette image
    Diocese Saint Yves St Brieuc
    vendredi 6 avril à 18h00
    Maison Saint-Yves
    81, rue Mathurin Méheut - Saint-Brieuc

    La conférence sera suivie d'une visite guidée pour ceux qui le souhaitent.

    Samuel Gicquel

    Samuel Gicquel
    Samuel Gicquel

    Samuel Gicquel est agrégé d'histoire et maître de conférences à l'université Rennes 2. Ses recherches portent sur l'histoire religieuse du XIXe siècle. _Sa thèse intitulée « Prêtres de Bretagne au XIXe siècle » a été publiée aux Presses Universitaires de Rennes en 2008. _Il a codirigé le Dictionnaire des lycées catholiques de Bretagne, qui sort en avril 2018. _Il a également participé à l'écriture du livre « La Maison Saint-Yves, histoire du Grand séminaire de Saint-Brieuc » aux Editions Ouest-France ; livre que vous pouvez vous procurer à l'accueil de la Maison Saint-Yves au prix de 6,50 €.

    Conférence accessible aux personnes à mobilité réduite, aux déficients visuels. Traduction en LSF.


  • Vivre la Semaine Sainte dans les Côtes d'Armor
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    Retrouvez tous les horaires des célébrations sur www.messes.info


vendredi 23 mars 2018

jeudi 22 mars 2018

  • Déclaration des évêques de France : Fin de vie, oui à l'urgence de la fraternité !
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    Nous devons tous pouvoir réfléchir le plus sereinement possible à la fin de vie. En apportant leur éclairage, les 118 évêques de France signent une Déclaration « Fin de vie : oui à l'urgence de la fraternité ! », ce jeudi 22 mars 2018. Ils expriment leur compassion envers leurs frères et sœurs en fin de vie et saluent les professionnels de santé qui leur procurent une réelle qualité de vie avec une fin de vie la plus apaisée possible. Ils déplorent les disparités d'accès aux soins palliatifs sur le territoire national, ainsi que l'insuffisance des formations proposées aux personnels soignants, car cela engendre des souffrances tragiques. Ce sont elles qui occasionnent les demandes de légalisation d'assistance au suicide et d'euthanasie.

    Avec ces constats, les évêques de France avancent six raisons éthiques majeures pour s'opposer à cette légalisation qui, à nouveau, troublerait profondément notre société. Ils appellent leurs concitoyens et leurs parlementaires à un sursaut de conscience pour que s'édifie une société fraternelle où nous prendrons individuellement et collectivement soin les uns des autres.

    Les 118 évêques signataires insistent : « Ne nous trompons donc pas d'urgence ! »

    Quelles que soient nos convictions, la fin de vie est un temps que nous vivrons tous et une inquiétude que nous partageons. Chacun doit donc pouvoir y réfléchir le plus sereinement possible, en évitant les écueils des passions et des pressions.

    Nous voulons avant tout exprimer notre pleine compassion envers nos frères et sœurs en « fin de vie », comme l'Église a toujours essayé de le faire. Ils se présentent dans leur faiblesse, parfois extrême. Leur existence est un appel : de quelle humanité, de quelle attention, de quelle sollicitude ferons-nous preuve envers eux qui vivent au milieu de nous ?

    Nous saluons les professionnels de santé qui leur procurent une qualité de vie dans une fin de vie la plus apaisée possible, grâce à leur compétence technique et à leur humanité, aussi bien dans le suivi quotidien que dans les situations d'urgence. Certains d'entre eux sont engagés, souvent avec de fortes convictions personnelles, en soins palliatifs. Grâce à eux et à l'effort de déploiement de ces soins, nombre de nos concitoyens vivent de manière apaisée leur fin de vie.

    Cependant, ces soins ne sont pas suffisamment développés et les possibilités de soulagement de la souffrance sous toutes ses formes ne sont pas assez connues. Il est urgent de combattre cette ignorance, source de peurs qui ne sont jamais bonnes conseillères et dont s'abreuvent les sondages.

    Ancrés dans l'ensemble du territoire, nous déplorons les disparités d'accès aux soins palliatifs ainsi que l'insuffisance de formations proposées au personnel médical et soignant, ce qui engendre des souffrances parfois tragiques. C'est pourquoi l'urgence consiste à poursuivre le développement des soins palliatifs pour que toute personne en ayant besoin puisse, selon la loi du 9 juin 1999, y avoir accès quel que soit son lieu de vie, y compris dans les EHPAD et dans les maisons de retraite.

    En raison de ces carences et de la médiatisation de certains cas, plusieurs réclament un changement de la loi par la légalisation d'une assistance médicale au suicide et de l'euthanasie. Face à cette réclamation, nous affirmons notre opposition éthique pour au moins six raisons :

    1. La dernière loi a été votée récemment, le 2 février 2016. Dans la suite de celle du 22 avril 2005 – dont le retentissement fut international –, elle poursuit l'effort d'une prise en charge responsable et collégiale de la part des soignants pour garantir une fin de vie apaisée. Son application est encore largement en chantier et demande une formation appropriée. Apprécier, au cas par cas, comment accompagner au mieux chaque personne en grande vulnérabilité demande temps, discernement et délicatesse. Changer la loi manifesterait un manque de respect non seulement pour le travail législatif déjà accompli, mais aussi pour la patiente et progressive implication des soignants. Leur urgence, c'est qu'on leur laisse du temps.

    2. Fort de la fraternité qu'il proclame, comment l'État pourrait-il, sans se contredire, faire la promotion – même encadrée – de l'aide au suicide ou de l'euthanasie tout en développant des plans de lutte contre le suicide ? Ce serait inscrire au cœur de nos sociétés la transgression de l'impératif civilisateur : « Tu ne tueras pas. » Le signal envoyé serait dramatique pour tous, et en particulier pour les personnes en grande fragilité, souvent tiraillées par cette question : « Ne suis-je pas un poids pour mes proches et pour la société ? » Quelles que soient les subtilités juridiques recherchées pour étouffer les problèmes de conscience, le geste fratricide se dresserait dans notre conscience collective comme une question refoulée et sans réponse : « Qu'as-tu fait de ton frère ? »

    3. Si l'État confiait à la médecine la charge d'exécuter ces demandes de suicide ou d'euthanasie, des personnels soignants seraient entraînés, malgré eux, à penser qu'une vie ne serait plus digne d'être vécue, ce qui serait contraire au Code de déontologie médicale : « Le médecin, au service de l'individu et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la personne et de sa dignité. » Selon Paul Ricœur reprenant la tradition hippocratique, la relation de soin est par nature un « pacte de confiance » qui unit soignés et soignants et qui interdit à ces derniers, au nom de cette dignité, de faire volontairement du mal à autrui et encore moins de le faire mourir. Tuer, même en prétendant invoquer la compassion, n'est en aucun cas un soin. Il est urgent de sauvegarder la vocation de la médecine.

    4. Même si une clause de conscience venait protéger les soignants, qu'en serait-il des personnes vulnérables ? Dans leur autonomie, elles ont besoin de confiance et d'écoute pour confier leurs désirs, souvent ambivalents. Quelle serait la cohérence de l'engagement médical si, dans certains lieux, des soignants étaient prompts à accéder à leurs désirs de mort chimiquement provoquée, tandis que dans d'autres, ils les accompagnaient, grâce à l'écoute patiente et au soulagement des différentes souffrances, vers une mort naturelle paisible ? La vulnérabilité de personnes – jeunes et moins jeunes – en situation de dépendance et de fin de vie appelle non un geste de mort mais un accompagnement solidaire. La détresse de celles qui demandent parfois que l'on mette fin à leur vie, si elle n'a pu être prévenue[1], doit être entendue. Elle oblige à un accompagnement plus attentif, non à un abandon prématuré au silence de la mort. Il en va d'une authentique fraternité qu'il est urgent de renforcer : elle est le lien vital de notre société.

    5. Les tenants de l'aide au suicide et de l'euthanasie invoquent « le choix souverain du malade, son désir de maîtriser son destin ». Ils prétendent que « l'exercice de ce droit n'enlève rien à personne. C'est le type même de la liberté personnelle qui ne déborde pas sur la liberté d'autrui ». Mais qu'est-ce qu'une liberté qui, au nom d'une illusoire autonomie souveraine, enfermerait la personne vulnérable dans la solitude de sa décision ? L'expérience atteste que la liberté est toujours une liberté en relation grâce à laquelle le dialogue se noue afin que le soignant soit bienfaisant. Nos choix personnels, qu'on le veuille ou non, ont une dimension collective. Les blessures du corps individuel sont des blessures du corps social. Si certains font le choix désespéré du suicide, la société a avant tout le devoir de prévenir ce geste traumatisant. Ce choix ne doit pas entrer dans la vie sociale par le biais d'une coopération légale au geste suicidaire.

    6. Réclamer sous quelque forme que ce soit une « aide médicale à mourir », c'est imaginer, comme c'est le cas dans des pays voisins, des institutions spécialisées dans la mort. Mais alors quelles institutions ? Et avec quel financement ? Ou bien, c'est conduire notre système de santé à imposer à nos soignants et à nos concitoyens une culpabilité angoissante, chacun pouvant être amené à s'interroger : « Ne devrais-je pas envisager un jour de mettre fin à ma vie ? » Cette question sera source d'inévitables tensions pour les patients, leurs proches et les soignants. Elle pèserait gravement sur la relation de soin.

    Ne nous trompons donc pas d'urgence !

    Face aux troubles et aux doutes de notre société, comme le recommande Jürgen Habermas, nous offrons le récit du « bon Samaritain » qui prend en charge « l'homme à demi-mort », le conduit dans une « auberge » hospitalière et exerce la solidarité face à la « dépense » qu'occasionnent ses « soins ». À la lumière de ce récit, nous appelons nos concitoyens et nos parlementaires à un sursaut de conscience pour que s'édifie toujours plus en France une société fraternelle où nous prendrons individuellement et collectivement soin les uns des autres. Cette fraternité inspira l'ambition de notre système solidaire de santé au sortir de la Seconde guerre mondiale. Que ferons-nous de cette ambition ? La fraternité relève d'une décision et d'une urgence politiques que nous appelons de nos vœux.

    Card. Philippe BARBARIN, archevêque de Lyon,
    Card. Jean-Pierre RICARD, archevêque de Bordeaux, évêque de Bazas,
    Card. André VINGT-TROIS, archevêque émérite de Paris,

    Mgr Georges PONTIER, archevêque de Marseille et président de la CEF,
    Mgr Pierre-Marie CARRÉ, archevêque de Montpellier et vice-président de la CEF,
    Mgr Pascal DELANNOY, évêque de Saint-Denis et vice-président de la CEF,

    Mgr Marc AILLET, évêque de Bayonne, Lescar-Oloron,
    Mgr Bernard-Nicolas AUBERTIN, archevêque de Tours,
    Mgr Gilbert AUBRY, évêque de Saint-Denis de la Réunion,
    Mgr Eric AUMONIER, évêque de Versailles,
    Mgr Michel AUPETIT, archevêque de Paris,
    Mgr Jean-Marc AVELINE, évêque auxiliaire de Marseille,
    Mgr Claude AZEMA, évêque auxiliaire de Montpellier,
    Mgr Philippe BALLOT, archevêque de Chambéry, évêque de Maurienne et Tarentaise,
    Mgr Jean-Louis BALSA, évêque de Viviers,
    Mgr Sylvain BATAILLE, évêque de Saint-Etienne,
    Mgr Jean-Pierre BATUT, évêque de Blois,
    Mgr Jérôme BEAU, évêque auxiliaire de Paris,
    Mgr Jacques BENOIT-GONNIN, évêque de Beauvais, Noyon et Senlis,
    Mgr Didier BERTHET, évêque de Saint-Dié,
    Mgr Francis BESTION, évêque de Tulle,
    Mgr Dominique BLANCHET, évêque de Belfort-Montbéliard,
    Mgr Jacques BLAQUART, évêque d'Orléans,
    Mgr Yves BOIVINEAU, évêque d'Annecy,
    P. Jean BONDU, administrateur diocésain de Luçon,
    Mgr Jean-Luc BOUILLERET, archevêque de Besançon,
    Mgr Jean-Claude BOULANGER, évêque de Bayeux-Lisieux,
    Mgr Pierre-Antoine BOZO, évêque de Limoges,
    Mgr Thierry BRAC de la PERRIÈRE, évêque de Nevers,
    Mgr Nicolas BROUWET, évêque de Tarbes et Lourdes,
    Mgr Jean-Luc BRUNIN, évêque du Havre,
    Mgr Laurent CAMIADE, évêque de Cahors,
    Mgr Jean-Pierre CATTENOZ, archevêque d'Avignon,
    Mgr Raymond CENTENE, évêque de Vannes,
    Mgr Philippe CHRISTORY, évêque nommé de Chartres,
    Mgr Georges COLOMB, évêque de La Rochelle et Saintes,
    Mgr Luc CREPY, évêque du Puy-en-Velay,
    Mgr Emmanuel DELMAS, évêque d'Angers,
    Mgr Renauld de DINECHIN, évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin,
    Mgr Laurent DOGNIN, évêque de Quimper et Léon,
    Mgr Vincent DOLLMANN, évêque auxiliaire de Strasbourg,
    Mgr Christophe DUFOUR, archevêque d'Aix-en-Provence et Arles,
    Mgr Jean-Marc EYCHENNE, évêque de Pamiers, Couserans et Mirepoix,
    Mgr Bruno FEILLET, évêque auxiliaire de Reims,
    Mgr François FONLUPT, évêque de Rodez et Vabres,
    Mgr Maurice GARDÈS, archevêque d'Auch,
    Mgr François GARNIER, archevêque de Cambrai,
    Mgr Maroun Nasser GEMAYEL, évêque de l'Éparchie Notre-Dame-du-Liban de Paris des ç Maronites de France,
    Mgr Olivier de GERMAY, évêque d'Ajaccio,
    Mgr Bernard GINOUX, évêque de Montauban,
    Mgr Hervé GIRAUD, archevêque de Sens et Auxerre et prélat de la Mission de France,
    Mgr Emmanuel GOBILLIARD, évêque auxiliaire de Lyon,
    Mgr Hervé GOSSELIN, évêque d'Angoulême,
    Mgr Bruno GRUA, évêque de Saint-Flour,
    Mgr Borys GUDZIAK, évêque de l'Éparchie de Saint-Vladimir-le-Grand de Paris,
    Mgr Jean-Paul GUSCHING, évêque de Verdun,
    Mgr Jacques HABERT, évêque de Séez,
    Mgr Hubert HERBRETEAU, évêque d'Agen,
    Mgr Antoine HEROUARD, évêque auxiliaire de Lille,
    Mgr Denis JACHIET, évêque auxiliaire de Paris,
    Mgr François JACOLIN, évêque de Mende,
    Mgr Jean-Paul JAEGER, évêque d'Arras,
    Mgr Jean-Paul JAMES, évêque de Nantes,
    Mgr Thierry JORDAN, archevêque de Reims,
    Mgr Vincent JORDY, évêque de Saint Claude,
    Mgr François KALIST, archevêque de Clermont,
    Mgr Guy de KERIMEL, évêque de Grenoble – Vienne,
    Mgr Christian KRATZ, évêque auxiliaire de Strasbourg,
    Mgr Bertrand LACOMBE, évêque auxiliaire de Bordeaux,
    Mgr Emmanuel LAFONT, évêque de Cayenne,
    Mgr Jean-Christophe LAGLEIZE, évêque de Metz,
    Mgr Stanislas LALANNE, évêque de Pontoise,
    Mgr Laurent LE BOULC'H, évêque de Coutances et Avranches,
    Mgr Patrick LE GAL, évêque auxiliaire de Lyon,
    Mgr Robert LE GALL, archevêque de Toulouse,
    Mgr Yves LE SAUX, évêque du Mans,
    Mgr Jean-Marie LE VERT, évêque auxiliaire de Bordeaux,
    Mgr Olivier LEBORGNE, évêque d'Amiens,
    Mgr Dominique LEBRUN, archevêque de Rouen,
    Mgr Jean LEGREZ, archevêque d'Albi,
    Mgr David MACAIRE, archevêque de Saint-Pierre et de Fort-de-France,
    Mgr Charles MAHUZA YAVA sds, évêque de Mayotte,
    Mgr Armand MAILLARD, archevêque de Bourges,
    Mgr Xavier MALLE, évêque de Gap et Embrun,
    Mgr André MARCEAU, évêque de Nice,
    Mgr Joseph de METZ-NOBLAT, évêque de Langres,
    Mgr Pierre-Yves MICHEL, évêque de Valence,
    Mgr Roland MINNERATH, archevêque de Dijon,
    Mgr Eric de MOULINS-BEAUFORT, évêque auxiliaire de Paris,
    Mgr Philippe MOUSSET, évêque de Périgueux et Sarlat,
    Mgr Denis MOUTEL, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier,
    Mgr Jean-Yves NAHMIAS, évêque de Meaux,
    Mgr Jean-Philippe NAULT, évêque de Digne, Riez et Sisteron,
    Mgr Christian NOURRICHARD, évêque d'Evreux,
    Mgr Pierre d'ORNELLAS, archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo,
    Mgr Michel PANSARD, évêque d'Evry-Corbeil-Essonnes,
    Mgr Jean-Louis PAPIN, évêque de Nancy et Toul,
    Mgr Laurent PERCEROU, évêque de Moulins,
    Mgr Alain PLANET, évêque de Carcassonne et Narbonne,
    Mgr Luc RAVEL, archevêque de Strasbourg,
    Mgr Dominique REY, évêque de Fréjus – Toulon,
    Mgr Jean-Yves RIOCREUX, évêque de Basse-Terre et Pointe-à-Pitre,
    Mgr Benoît RIVIÈRE, évêque d'Autun,
    P. Sébastien ROBERT, administrateur diocésain de Chartres,
    Mgr Pascal ROLAND, évêque de Belley-Ars,
    Mgr Antoine de ROMANET, évêque aux Armées françaises,
    Mgr Michel SANTIER, évêque de Créteil,
    Mgr Thierry SCHERRER, évêque de Laval,
    Mgr Nicolas SOUCHU, évêque d'Aire et Dax,
    Mgr Marc STENGER, évêque de Troyes,
    Mgr Jean TEYROUZ, évêque de l'Eparchie de Sainte-Croix de Paris des Arméniens catholiques de France,
    Mgr François TOUVET, évêque de Châlons,
    Mgr Norbert TURINI, évêque de Perpignan-Elne,
    Mgr Laurent ULRICH, archevêque de Lille,
    Mgr Thibault VERNY, évêque auxiliaire de Paris,
    Mgr Robert WATTEBLED, évêque de Nîmes, Uzès et Arles
    Mgr Pascal WINTZER, archevêque de Poitiers,
    P. Hugues de WOILLEMONT, administrateur diocésain de Nanterre.

    [1] À ce sujet, voir les propositions concrètes données dans le document : Mgr Pierre d'Ornellas et alii, Fin de vie, un enjeu de fraternité, Salvator, 2015, pp. 147-149.


  • Dimanche 18 mars, journée fraternelle de l'Association Atout Coeur d'Armor

    Ce week-end, s'est tenue la journée fraternelle qu'organise chaque trimestre l'association Atout Cœur Armor. L'occasion de se retrouver au sein des salles paroissiales annexées à l'église Saint-Yves (paroisse de St-Brieuc) entre personnes valides et porteuses d'un handicap mental. Chantal Paqué, présidente de l'association, et Stéphane Scourzic, vice-président, ont insisté sur leur projet de fonder une communauté de l'Arche sur Saint-Brieuc, initiée par Jean Vanier.

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  • Que se passe-t-il pendant la Semaine sainte ?

mercredi 21 mars 2018

  • Service catéchèse. Journée diocésaine 2018 de préparation au baptême

    Le week-end dernier, les enfants en âge scolaire ont vécu une journée de préparation au baptême à la Maison Saint-Yves (Saint-Brieuc). L'occasion de réviser la prière du Notre Père et de poser des questions à Mgr Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier.

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  • 30 mars 2018 : 600e anniversaire de la procession aux flambeaux du Vendredi Saint à Quintin

    Chaque année, depuis 1418, a lieu à Quintin une procession aux flambeaux le soir du Vendredi Saint.

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    Le vendredi 30 mars 2018, ce sera le 600èm anniversaire de cette manifestation religieuse originale, initiée à Quintin par le Moine dominicain espagnol Vicente Ferrer : Vincent Ferrier. A l'époque celui-ci avait été missionné par le Pape, à la demande du Duc de Bretagne Jean V pour faire un tour de Bretagne de prédications, afin comme l'on dirait de nos jours, de procéder à un certain nombre de piqûres de rappel aux chrétiens bretons. Partout ou il est passé, Vincent Ferrier demandait de commémorer la Passion du Christ en organisant une procession nocturne « aux flambeaux » comme cela était pratiqué et est encore pratiqué dans son pays, l'Espagne.

    A notre connaissance, en Armorique, seule la communauté chrétienne quintinaise a non seulement, dès 1418, mis à l'ordre du jour cette manifestation, mais l'a maintenue vivante et ce sans interruption depuis 600ans. Si le parcours initial de la procession a été modifié (plus court aujourd'hui), l'essentiel a été conservé. L'accompagnement d'un imposant Christ en Croix, d'un Gisant du 15em siècle précédé d'une croix portant les instruments de la Passion, s'effectue au départ de la Basilique vers le grand Calvaire de l'étang, avant de revenir à la Basilique. Ce déplacement d'une longueur aller-retour d'un petit kilomètre, se déroule par les rues de la ville, (éclairage public éteint) à la lueur des flambeaux et des petits lumignons disposés par les habitants sur les appuis des fenêtres des maisons riveraines de la procession.

    Pour cet anniversaire, Mr le Curé de Quintin est heureux d' annoncer la présence de Mgr Denis Moutel , évêque de St-Brieuc et Tréguier, qui présidera ce grand temps fort à la fois religieux mais aussi patrimonial à Quintin. Il est bon de rappeler également que les chrétiens du Diocèse, bien sûr, mais aussi d'ailleurs, sont invités à venir en nombre s'associer à cette très belle et séculaire manifestation de foi.

    Programme de la procession du 30 mars à Quintin :

    • 20h30 : début de la cérémonie à la Basilique
    • 21h : sortie de la procession
    • 22h : fin de la cérémonie à la Basilique
      (Les flambeaux (petits cierges et cornets) à prendre sur place)

    Saint Vincent Ferrier :
    Né à Valence (Espagne) le 23 janvier 1350 et mort à Vannes (France)
    Le 5 avril 1419, il fut déclaré Bienheureux par le Pape Calixte III. Son successeur Pie II publia le 12 octobre 1458 la Bulle de canonisation.
    Saint Vincent Ferrier est fêté le 5 Avril à Vannes ou il est enterré.

    Contact

    Accueil paroissial de Quintin : 02 96 74 92 17
    Mail de la Communauté Paroissiale : paroisse.nd chez orange.fr


lundi 19 mars 2018

  • Carême : un temps pour se tourner vers la lumière

    Tandis que j'écris ces lignes, je viens de passer vingt-quatre heures à Lisieux avec des jeunes collégiens de 4e. C'est le début des vacances scolaires, avec une magnifique lumière qui accompagne ce froid tardif de la fin février. Nous recevions aussi ce dimanche l'Évangile de la Transfiguration en saint Marc : « Jésus fut transfiguré devant eux ». La lumière qui rayonne sur le visage de Jésus est donnée à ceux qui le regardent, le fréquentent, le reçoivent dans leur vie. Ainsi sainte Thérèse de Lisieux. Sa vie et son message parlent aux jeunes parce que son désir est grand. Elle comprend un jour qu'elle peut le réaliser dans les actes les plus simples. Elle reçoit le grand amour de Dieu en vivant « à fond » les moments qui pourraient sembler les plus insignifiants : « Céline, ramasser une aiguille par amour peut sauver une âme », assurait sainte Thérèse de Lisieux à sa sœur. Ainsi, le plus petit acte d'amour rejaillit sur les autres et porte son fruit, d'une manière ou d'une autre.

    N'est-ce pas cela « l'entraînement du Carême » ? Nous appliquer à redonner leur poids d'éternité à ces instants fugitifs où notre engagement se trouve sollicité, laisser venir dans nos regards, nos comportements et nos idées le grand amour de Dieu pour qu'il nous change. La « petite voie » de sainte Thérèse n'est pas celle des héros ou des puissants ; elle nous indique plutôt que Dieu peut faire des merveilles avec ceux qui se savent petits, fragiles, pécheurs.

    Le monde a besoin de cet amour sauveur, le monde a besoin de cette lumière. Je relisais, ces jours-ci, un passage du concile Vatican II qui n'a pas pris une ride : « Le monde actuel apparaît à la fois comme puissant et faible, capable du meilleur et du pire ; le chemin qui s'ouvre devant lui est celui de la liberté ou de la servitude, du progrès ou de la régression, de la fraternité ou de la haine. En outre, l'homme découvre qu'il lui appartient de bien diriger les forces qu'il a mises en mouvement et qui peuvent l'écraser ou le servir. C'est pourquoi il s'interroge. […] En outre, faible et pécheur, l'homme accomplit souvent ce qu'il ne veut pas et n'accomplit point ce qu'il voudrait. C'est donc en lui-même qu'il souffre de division et c'est de là que naissent au sein de la société des discordes si nombreuses et si profondes. […]L'Église, quant à elle, croit que par son Esprit le Christ, mort et ressuscité pour tous, offre à l'homme lumière et forces pour lui permettre de répondre à sa très haute vocation » (concile Vatican II Gaudium et spes, N° 9 et 10).

    « Lumière et forces » pour répondre à notre très haute vocation : voilà ce qui nous est offert, et tout particulièrement aux catéchumènes. Soyons proches d'eux jusqu'à Pâques : « Que ta grâce inspire notre action, Seigneur, et la soutienne jusqu'au bout, pour que toutes nos activités prennent leur source en toi et reçoivent de toi leur achèvement  » (oraison du jeudi après les Cendres).

    + Denis Moutel
    évêque de Saint-Brieuc et Tréguier


  • La bonne odeur de Dieu

    D'où vient l'encens et depuis quand est-il apparu dans nos rites chrétiens ? Que disent la bible et les psaumes à ce sujet ? Est-il aujourd'hui plus utilisé dans nos célébrations ? Et quelle est sa signification liturgique ? Comment les autres religions l'utilisent-elles ? Cette semaine, Dieu m'est témoin fait appel à tous ses sens !

    Jean-Louis Benoît sera avec nous. Historien de formation, il s'est intéressé aux parfums dans le monde chrétien et à l'odeur de sainteté. Il nous expliquera à quand remonte cette tradition chrétienne et comment l'encens symbole de la prière qui s'élève, trouve tout son sens dans notre liturgie. Nous irons d'ailleurs à Notre-Dame de Paris dans un endroit étonnant : la sacristie, véritable boutique d'apothicaire. A la cathédrale, chaque célébration a sa fragrance.

    Nous pourrons voir en détail sur notre plateau les larmes de Somalie, morceaux de résine brut extraits de l'arbre à encens du sultanat d'Oman. Nous irons également à La Réunion constater que l'encens est présent dans toutes les religions et les pratiques cultuelles de l'île.

    Nous serons d'ailleurs connectés avec un jeune Poussari de 28 ans, Nicolas Mourguin-Naguin. Cet officiant hindou nous expliquera en quoi l'encens, extrait chez les Tamouls du Benjoint, permet de parfumer la divinité et d'attirer les énergies positives.

    Réalisateur : Verzele Jean-François - 2017 - Dieu m'est témoin.


  • Les textes de la Passion selon Saint Jean

    Afin de faciliter la lecture du texte [1] de la Passion selon Saint Jean du Vendredi Saint, vous trouverez ci-joint le texte de la Bible de la Liturgie pour chacun des intervenants (sous format PDF et sous format word - téléchargeable).

    Passion St Jean vendredi Saint - PDF - 137.1 ko
    Passion St Jean vendredi Saint
    Autres personnages - PDF - 137.9 ko
    Autres personnages
    Disciples - PDF - 137.4 ko
    Disciples
    Jésus - PDF - 137.8 ko
    Jésus
    La foule - PDF - 137.5 ko
    La foule
    Lecteur - PDF - 140.9 ko
    Lecteur

    [1] Textes de l'AELF - nouvelle traduction liturgique


mardi 13 mars 2018

  • Offre d'emploi - Econome relai à St-Brieuc

    La Congrégation des Filles du Saint-Esprit recrute un Économe relai.
    Rattaché(e) à la Sœur provinciale et à la gestionnaire de l'économat provincial, il/elle sera chargé(e) d'aider les Sœurs des communautés dans :

    • la gestion comptable et administrative des communautés (environ 15),
    • la recherche de matériel, l'établissement de devis et le suivi des travaux, veilleur au bon entretien des maisons et des véhicules,
    • Les formalités lors des changements de domicile,
    • etc.

    CDI - 24h/semaine (temps de travail pouvant être évolutif)
    Poste basé à Saint-Brieuc (22) - Déplacements fréquents sur la Bretagne
    Poste à pourvoir à compter de juin 2018

    Connaissances de base en comptabilité appréciées et maîtrise des outils bureautiques
    Qualités : autonome, sens de l'organisation, réactivité, sens du contact notamment avec les personnes âgées.

    Candidature (CV + LM) à adresser à :
    Congrégation des Filles du Saint-Esprit
    A l'attention de Anne-Paule Beaucher
    46 rue Notre-Dame - BP 4522 22045 Saint-Brieuc cedex 2

    ou par mail à l'adresse : rh.ecoprofse chez gmail.com


lundi 12 mars 2018

  • Les messes du Dimanche des Rameaux dans le diocèse

    Le dimanche des Rameaux est le jour où sont bénis les Rameaux de buis, d'olivier ou les palmes (tant que ce soit vert).
    Ce dimanche, qui marque l'entrée en semaine sainte, une semaine avant Pâques, rappelle l'entrée triomphante de Jésus à Jérusalem et aussi, dans l'Évangile, sa Passion.

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    Retrouvez tous les horaires des célébrations sur www.messes.info


  • Année B : Les textes de la Passion selon Saint Marc

    Giotto Le baiser de Judas

    Les textes sont ceux de l'AELF.

    La Passion selon saint Marc Année B - Word - 29.8 ko
    La Passion selon saint Marc Année B
    La Passion selon saint Marc Année B - format PDF - - PDF - 379.2 ko
    La Passion selon saint Marc Année B - format PDF -

    La Passion selon St Marc Lecture brève Année B - Word - 24.5 ko
    La Passion selon St Marc Lecture brève Année B
    La Passion selon St Marc Lecture brève Année B - format PDF - - PDF - 349.9 ko
    La Passion selon St Marc Lecture brève Année B - format PDF -

    Afin de faciliter la lecture du texte de la Passion lors du Dimanche des Rameaux, vous trouverez en pièce jointe le texte de la Bible de la Liturgie pour chacun des intervenants.

    Les textes sont au format PDF pour être imprimés à partir de n'importe quel système : Windows, MacOS…


jeudi 8 mars 2018

mercredi 7 mars 2018

mardi 6 mars 2018

  • 24h00 pour le Seigneur avec les soeurs Franciscaines Missionnaires de Marie

    A la demande du pape François, nous vous invitons à vivre « 24h00 pour le Seigneur ».

    Les 9 et 10 mars 2018 chez les Sœurs Franciscaines Missionnaires de Marie FMM des Châtelets.

    Vendredi 9 mars :

    • 11h15 : Eucharistie
    • 15h00 à 18h30 : Adoration du Saint Sacrement, en silence
    • 18h30 : Vêpres
    • 20h00 : Veillée de prière

    Méditation sur le crucifix de St-Damien (St François d'Assise) d'après Frère Michel Hubaut (vidéo 20 min) suivie d'un temps d'adoration de la croix (animé)

    Samedi 10 mars :

    • 10h15 : Catéchèse par l'abbé Olivier Gravouille « Près de toi se trouve le pardon » (Ps 130, 4).
    • 11h15 : Eucharistie, suivie d'une heure d'adoration.
      Sacrement de réconciliation : de 12h00 à 13h00.
    • 13h00 : repas partagé pour ceux qui le désirent.
    • 14h30 : partage en petits groupes sur l'enseignement reçu.
    • 15h-18h30 : adoration du Saint Sacrement, en silence

    Réponse souhaitée pour votre présence au repas partagé

    Contact :
    Sœur Elzbieta fmm - mobile 06 78 78 85 57


lundi 5 mars 2018

  • Eglise en Côtes d'Armor - Mars 2018

    Éditorial - [1]

    Calendrier de Mgr Denis Moutel

    Infos officielles

    - Dans le souffle du synode

    • Prêtre après le synode p 5

    Événement

    • Inquiétudes et espérances devant les mutations politiques

    Témoignage

    • Pourquoi se former en liturgie ?

    Zoom

    • Fleurir pendant le Carême
    • Sur la campagne du Denier

    Réenchanter l'école

    • La prière de temps de midi au Centre Jean XXIII

    Consacrés et engagés

    • Les sœurs de Plouguenast

    - La vie dans le diocèse
    - La vie dans les paroisses

    Dossier

    • Semaine sainte et résurrection : quel sens pour les personnes âgées ?
    • A la médiathèque : Un nouveau portail Internet

    Les fêtes chrétiennes

    • La Saint-Joseph

    Mémoire

    • Le chemin de croix de Plounévez-Quintin

    Infos, intentions,


    [1] en ligne à partir du 12 mars


samedi 3 mars 2018

  • Les servants d'autel : un ministère d'avenir ?

    Qu'est-ce qu'un servant d'autel ? Quel est son rôle et à quoi est-il formé ? Les servants d'autel sont-ils un vivier de vocation ? Les filles ont-elles, elles aussi, leur place en tant que servantes de l'eucharistie ? Cette semaine Dieu m'est témoin, donne la parole à ceux qui, chaque dimanche, servent la messe.
    Nous irons en Guadeloupe, à Sainte-Anne, qui a récemment accueilli la rencontre diocésaine de tous les servants d'autel de l'île ; plus 600 jeunes de 5 à 20 ans se sont réunis pour cette rencontre annuelle.
    Nous rencontrerons aussi Allen, 72 ans, servant d'autel à la cathédrale de Nouméa depuis 16 ans.
    Nous verrons qu'en Nouvelle-Calédonie la réalité des servants d'autel est tout autre, et la moyenne d'âge aussi.

    Réalisateur : Jean-François Verzele - 2017 - Émission : Dieu m'est témoin.


jeudi 1er mars 2018

  • Les enjeux d'une médecine pour guérir à une médecin pour prédire

    Pourquoi des Etats généraux de la bioéthique ? Il s'agit, depuis le 18 janvier, d'informer le public et de lui permettre de s'exprimer afin de préparer la révision des lois de bioéthique de 2011. Pourquoi une révision ? La première loi de bioéthique a été écrite en 1994, dans l'idée que cette loi serait régulièrement rénovée. Ce qui fut le cas en 2004, puis en 2011. Cette année, nous en sommes donc à la troisième révision. Celle-ci permet de faire le point par rapport aux problèmes posés depuis 2011 en matière de bioéthique, de s'adapter aux évolutions de la société et de tenir compte des avancées technologiques dans le domaine de la santé. Comment encadrer ces pratiques scientifiques ? Quelle société voulons-nous pour nos enfants, petits-enfants, sur le plan éthique ? Seule la loi peut trancher entre des positions qui s'affrontent parfois (le tout permissif pour certains, le frein à toute avancée de la science pour d'autres). Les Etats généraux de la bioéthique permettent à l'opinion publique de pouvoir s'exprimer avant que la raison nationale puisse trancher. En Bretagne, une vingtaine de débats sont organisés autour de deux thèmes : l'aide médicale à la procréation (PMA) ; les tests génétiques et la médecine prédictive. C'est ce dernier thème qui était à l'ordre du jour le jeudi 22 février, à Saint-Brieuc.

    [inter] Le point de vue du philosophe : « la sage ignorance ou le devoir de savoir ? » Jérôme Porée est professeur émérite de philosophie à l'Université de Rennes 1. « Avons-nous tous le droit de savoir ? Savoir, par exemple, si l'on sera atteint d'une maladie génétique dans sa vie, ou son enfant. Ce droit ne va pas de soi, au point qu'il faudrait lui opposer le droit d'ignorer, forme paradoxale de sagesse. Je vais prendre appui sur trois situations limites, par ordre de difficulté croissant. 1) L'hémochromatose (excès de fer d'origine héréditaire) : un test génétique existe, pourquoi s'en priver ? 2) Le cancer familial du sein : les membres d'une même famille touchée par plusieurs cancers du sein peuvent se soumettre à un test et si besoin à une thérapie préventive, mais lourde, qui passe par l'ablation des deux seins. 3) La chorée de Huntington (maladie héréditaire et orpheline, qui se traduit par une dégénérescence neurologique provoquant d'importants troubles moteurs, cognitifs ainsi que psychiatriques, évoluant jusqu'à la perte d'autonomie puis la mort) : le test de dépistage indique une prédiction certaine de la survenue de la maladie, à partir de 40 ans. Dans une famille concernée par la maladie, la probabilité de la développer est de une sur deux. Mais comme aucun traitement n'existe pour l'instant, 70% des personnes concernées renoncent au test. Le droit de savoir est donc à contrebalancer avec les effets collatéraux en termes de déstabilisation psychologique qu'entrainerait la certitude concernant la maladie et donc la mort elle-même. Qu'est-ce que le temps ? Le temps nous ouvre à un avenir et nous capables de projets. Le seuil au-delà duquel la vie n'est plus possible varie selon chacun. La liberté n'est pas dans la maitrise : le héros sait qu'il peut mourir mais il ne sait pas s'il va mourir. Devant la souffrance comme devant la mort, c'est cette ignorance qui rend l'espoir possible. Il faut laisser ouverte la porte de l'espoir. La vérité de la science n'est pas la vérité de l'existence. Dans bien des situations, la science permet d'espérer, mais elle doit tenir compte de l'indétermination de l'avenir. Nietzsche écrit dans Le Gai savoir (1901) : « Mes pensées, dit le voyageur à son ombre, doivent m'indiquer où je me trouve : mais elles ne doivent pas me révéler où je vais. J'aime l'ignorance de l'avenir et je ne veux pas périr à m'impatienter et à goûter par anticipation les choses promi¬ses. » Qu'est-ce qu'une vie digne d'être vécue ? Avons-nous le droit d'en décider pour autrui ? Quelle est notre responsabilité à l'égard des générations futures ? comment éviter le risque d'eugénisme ? Chaque vie est singulière et nul ne peut décider à sa place de la détruire ou de l'endurer. Il y a sans doute des handicaps insupportables. Mais pour qui ? Attention à ne pas faire place à une société dure au faible mais souriante comme une poupée Barbie. « Pourquoi je suis moi ? », m'a demandé un jour un enfant de sept ans. Après réflexion, je lui ai répondu : « Ta vie sera la réponse. »

    Conférences du Pr Jacques Ricot, philosophe, à 20h30, sur « Bioéthique : au moment des choix, servir l'homme », le 12 mars au lycée du Sacré-Cœur à Saint-Brieuc, et le 13 mars à l'Espace Sainte-Anne, à Lannion. Rencontres organisées par l'Espace éthique de Bretagne :

    • le 13 mars, à 18h, sur « médecine prédictive, tests génétiques », salle Malivel, à Loudéac,
    • le 22 mars, à 20h, sur « Assistance médicale à la procréation », salle Robert Schuman, à Dinan
    • le 22 mars, à 18h, salle n°1 à l'espace Sainte-Anne, à Lannion.

mardi 27 février 2018

  • Le devenir du Monastère des Augustines à Tréguier

    Communiqué de Mgr Denis Moutel

    Le monastère des Augustines est un lieu important dans le patrimoine spirituel et culturel de Tréguier.
    En 1996, le site fut racheté par le diocèse à la communauté des Sœurs Augustines et confié à la Communauté du Foyer de charité de Tressaint, pour l'animation d'un centre spirituel jusqu'en 2007.

    Depuis plus de 10 ans, les locaux et le jardin de 10.000 m2 sont très peu utilisés. Seules, la paroisse de Tréguier et la communauté pastorale Saint Tugdual habitent les lieux, occasionnellement pour des rencontres de catéchisme ou des pèlerinages de jeunes, régulièrement pour le culte dans la chapelle Sainte Marie-Madeleine.
    Dans la même période, le diocèse a réalisé les dépenses indispensables à la sauvegarde du site.

    Pour mieux sauvegarder le monastère des Augustines, nous souhaitons réfléchir à son avenir, dans une utilisation conforme à l'âme de ce lieu, marqué par la pensée et l'action de Saint Yves pour la justice, et par l'attention aux malades et aux pauvres.

    C'est pourquoi une importante mission d'étude est confiée à Claire Ollivier et Aline Marechaux du cabinet ANESTI. Entre mars et juillet, la mission comportera l'écoute de nombreuses personnes et groupes, l'étude des atouts et des faiblesses du site, l'insertion du site dans la ville de Tréguier et dans le Trégor, la recherche de partenaires pour d'éventuels projets.

    Un comité de pilotage a été constitué, avec notamment la présence de l'abbé Guillaume CAOUS, curé de Tréguier, et de Monsieur Loïc BLIN, économe diocésain.

    A Tréguier, le 23 février 2018

    + Denis Moutel
    évêque de Saint-Brieuc et Tréguier


lundi 26 février 2018

  • #Passion du Christ. Idée de lecture : « La mesure de l'amour. Chemin de croix », d'Anne-Marie Pelletier

    Dans le cadre du Carême 2018 que vivent actuellement les chrétiens et dans l'attente de célébrer la Semaine Sainte qui nous mène vers Pâques, voici une idée de lecture à acheter et à offrir.

    « La mesure de l'amour. Chemin de croix », d'Anne-Marie Pelletier. Ed. Salvator, Paris, 2018, 12€

    Première de couverture
    Première de couverture

    Résumé de l'éditeur

    L'auteur est la première femme laïque à avoir rédigé les méditations pour le Chemin de croix présidé par le pape qui a lieu chaque vendredi saint au Colisée à Rome.
    Ce livre publie en intégralité ses méditations des quatorze stations de la Via Crucis ; il est enrichi d'une introduction inédite dans laquelle la bibliste développe sa vision du mystère de la Passion du Christ : « Au Golgotha, contre toutes les apparences, il s'agit de vie. Et de grâce. Et de paix. Il s'agit, non pas du règne du mal que nous connaissons trop, mais de la victoire de l'amour. L'amour de Dieu reçoit ici sa pleine mesure, sans mesure… »

    Anne-Marie Pelletier est agrégée de lettres modernes et docteur en sciences des religions. Spécialiste de la poétique et de l'herméneutique biblique, elle enseigne à la Faculté Notre-Dame (Collège des Bernardins, Paris). Elle est l'auteur d'ouvrages de référence comme Le signe de la femme (Cerf, 2006) et Le livre d'Isaïe (Cerf, 2008). Pour l'ensemble de son œuvre, elle a été lauréate du Prix Ratzinger en 2014.

    Commande du livre


  • Lundi 26 février, une délégation des évêques de France - dont fait partie Mgr Denis Moutel - est au Salon de l'agriculture

    Paris, le 21 février 2018

    MESSAGE DU CONSEIL PERMANENT AUX AGRICULTEURS

    info document - voir en grand cette image

    Votre mission est unique et nécessaire

    Comme en 2016, une délégation d'évêques se rendra au Salon International de l'Agriculture de février 2018. Témoins à la fois de la passion avec laquelle les agriculteurs exercent leur métier et des difficultés auxquelles ils sont confrontés, les évêques veulent ainsi leur manifester leur proximité, leur attention et leur soutien.

    Nous savons que la crise agricole que vous traversez est toujours là, profonde, complexe et multiforme. Beaucoup parmi vous souffrent et s'inquiètent pour leur avenir. Face à cette réalité, nous ne pouvons pas nous satisfaire des approches et des discours marqués par la situation de l'après-guerre et les années de forte croissance économique et d'amélioration des conditions de vie qui l'ont suivie. Aujourd'hui, nous mesurons à quel point les temps ont changé. Notre rapport au monde, au travail, à l'économie, à la technologie, à la terre, à la création soulève bien des questions et nous met devant de nouveaux défis, dont celui du respect de l'environnement, que nous sommes appelés à relever tous ensemble.

    Ces défis dépassent votre seule profession : ils nous concernent tous et ils ont une dimension internationale. Ils nous interrogent notamment sur la société que nous voulons pour aujourd'hui et pour demain. Ils nous conduisent aussi à questionner les processus économiques tant mondiaux que locaux, pour que soit mieux pris en compte tout ce qui touche à la sauvegarde de notre maison commune et à son avenir. Et nous ne voulons pas ignorer vos solitudes et vos inquiétudes devant ces défis universels.
    Mais alors, quelle agriculture voulons-nous pour demain ? Quels changements et conversions devons-nous opérer dans nos modes de vie ?

    Nous ne pouvons pas nous résigner à un avenir incertain pour l'agriculture. Voilà pourquoi, comme pasteurs de l'Église catholique, nous voulons vous adresser un message de soutien.

    Nous croyons qu'il est vital que le travail agricole soit reconnu par l'ensemble de la société. Cette reconnaissance doit passer par une juste rémunération de votre travail, ce qui, hélas, n'est pas le cas dans bon nombre de filières. Votre travail permet de produire ces aliments dont nous avons tous besoin pour vivre. L'agriculture doit garder sa noble mission : offrir une nourriture de qualité, la plus accessible à tous, et contribuer à l'entretien des espaces ruraux auxquels nous sommes tant attachés.

    La terre avec son sol vivant est la matière principale de votre métier ; c'est elle que vous travaillez. C'est d'elle que dépend notre pain quotidien. Aussi est-il vital de prendre soin de cette terre, de la protéger, comme le pape François nous y invite dans son Encyclique Laudato si'. Cultivons « cette ouverture à l'étonnement et à l'émerveillement », parlons « le langage de la fraternité et de la beauté dans notre relation avec le monde », ne soyons pas le « dominateur, consommateur ou pur exploiteur de ressources, incapable de fixer des limites à ses intérêts immédiats » (Laudato si', n° 11).

    La capacité à s'émerveiller devant la Création est le terreau de la conversion écologique attendue par beaucoup. Par votre métier, vous savez que cet étonnement et cet émerveillement se cultivent au quotidien. Vous êtes porteurs d'un savoirfaire unique que vous devez développer et transmettre. C'est ainsi que notre terre pourra continuer à procurer à tous le pain quotidien sans être abimée et dégradée. Nous souhaitons que toute notre société prenne vraiment les moyens de vous écouter, de recueillir les fruits de votre savoir-faire et devienne ainsi toujours plus soucieuse d'une écologie intégrale.

    Car la crise socio-environnementale que nous affrontons « requiert une approche intégrale pour combattre la pauvreté, pour rendre la dignité aux exclus, et simultanément pour préserver la nature » (Laudato si', n° 139). Nous sommes témoins qu'au milieu des changements, souvent sources d'inquiétude, se développent de nombreuses initiatives créatrices et innovantes, pour produire dans le respect de l'environnement et la recherche d'une qualité croissante, pour progresser dans les domaines de la coopération et de la mutualisation des moyens. Nous encourageons et soutenons toutes ces initiatives.

    Dans l'histoire, votre professionnalisme et votre amour de la terre ont témoigné de votre capacité à vivre des transitions, à surmonter bien des obstacles.
    Face à l'ampleur des défis d'aujourd'hui et à la lumière de la Foi, nous vous redisons notre confiance, notre solidarité et notre soutien. Nous appelons la société entière à œuvrer pour une meilleure reconnaissance de votre travail, de votre mission unique et nécessaire.

    Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France

    • Mgr Georges Pontier, Archevêque de Marseille, président de la CEF
    • Mgr Pierre-Marie Carré, Archevêque de Montpellier, vice-président de la CEF
    • Mgr Pascal Delannoy, Évêque de Saint-Denis, vice-président de la CEF
    • Mgr Michel Aupetit, Archevêque de Paris
    • Mgr Jean-Pierre Batut, Évêque de Blois
    • Mgr François Fonlupt, Évêque de Rodez
    • Mgr Stanislas Lalanne, Évêque de Pontoise
    • Mgr Philippe Mousset, Évêque de Périgueux
    • Mgr Benoît Rivière, Évêque d'Autun
    • Mgr Pascal Wintzer, Archevêque de Poitiers

    En pièces jointes :

    • Le message aux agriculteurs du Conseil permanent
    • Le dossier de presse de la Conférence des évêques de France
    • Le dossier de presse du Salon de l'agriculture
    • Les chiffres de l'agriculture française

dimanche 25 février 2018

  • Laissez vous réconcilier avec Dieu

    Chaque chemin de carême est un recommencement, une remise en route dans le compagnonnage avec notre Dieu. Saint Paul nous recommande de lâcher prise pour retrouver la paix dans une relation renouvelée avec notre créateur.

    Laissez-vous réconcilier avec Dieu !

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    Photo AD

    « Au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu ! » 2 Co, 5, 20

    Seigneur Jésus,
    Toi qui as épousé nos routes humaines,
    Je me tourne vers toi,
    Pour me remettre en ta présence.
    Me voici devant toi, avec toi.

    Conduis-moi sur le chemin
    De la vraie liberté et de la Joie !
    Viens me redonner confiance
    Et augmenter ma foi.

    Donne-moi de ne pas vouloir
    Tout décider de mon existence.
    Mais que je te laisse,
    Dieu mon créateur,
    Agir au creux de mon chemin !

    Viens visiter les zones de mon être
    Qui sont dans l'ombre,
    Où la peur m'habite.

    Aide-moi à relire dans mon histoire,
    Les traces de ta présence.
    A remettre mon présent sous ton regard.
    A me laisser tout doucement
    Réconcilier avec toi,
    Pour marcher vers demain dans l'espérance

    Alberte

    Petits exercices pour « lâcher prise » pour se laisser réconcilier
    Photo AD - mes chaussures à la porte d'une mosquée à Istambul - voir en grand cette image
    Photo AD - mes chaussures à la porte d'une mosquée à Istambul
    • Lorsque dans une journée, tu es énervé, fatigué, anxieux, stop la machine ! Prends au moins cinq minutes, pour retrouver ta respiration naturelle, lentement, en pleine conscience !
    • Dans ton quotidien, n'essaye pas de tout mener, tout diriger. Fais confiance aux autres ! Donne-leur une place : à ton conjoint, tes enfants, tes collègues, tes amis…
    • Décide d'un grand temps en ce temps de carême pour te remettre sous le regard de ton créateur. Avec le Christ, ton ami et ton frère, relis les aspects de ta vie où tu t'es éloigné de la foi et la confiance en ton Dieu, avec les autres. Laisse toi regarder ! Laisse-toi réconcilier avec Lui !

vendredi 23 février 2018

  • Rencontre-dédicace avec l'écrivain Philippe Mac Leod

    Dans le cadre du Printemps des poètes, la médiathèque Saint-Yves, à la maison diocésaine de Saint-Brieuc, accueille Philippe Mac Leod, écrivain et poète, le vendredi 9 mars à 18h00, pour une rencontre-dédicace autour de son dernier livre : L'Évangile de la Rencontre (Artège).

    Son nom est écossais, mais il est né au Maroc, en 1954. Enfance à Versailles, adolescence à Nice puis vie parisienne… Après des tentatives de vie monastique, il se retire dans les Pyrénées pendant vingt ans. Comme celle des moines, sa vie de solitude est rythmée par la prière des heures. L'écriture occupe le reste de ses journées : des chroniques pour l'hebdomadaire La Vie, des ouvrages de spiritualité, des recueils de poèmes. L'écrivain s'est installé en Bretagne, à Pleudaniel, en mai 2016.

    Des ouvrages de Philippe Mac Leod sont disponibles à la médiathèque Saint-Yves : « Sens et beauté » (Ad Solem, 2011), « Habiter la terre » (article dans la revue Christus n° 233, janvier 2012), « Intériorité et Témoignage » (Ad Solem, 2014) et « Les signes de Lourdes » (Bayard, 2014).

    Contact :
    Médiathèque Saint-Yves - 81, rue Mathurin-Méheut 22000 Saint-Brieuc.
    tel 02 96 68 13 64
    mediathequesaintyves chez diocese22.fr


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