Eglise catholique en Côtes d’Armor, ces 60 derniers jours

Site du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier de l’Église catholique en France.



jeudi 17 mai 2018

mercredi 25 avril 2018

  • Nominations officielles 2018
    Avec vous et pour vous dans le souffle du synode diocésain​ En présentant les nominations de prêtres qui prendront effet au 1er [...]

mardi 24 avril 2018

jeudi 19 avril 2018

mercredi 11 avril 2018

lundi 9 avril 2018

dimanche 8 avril 2018

vendredi 6 avril 2018

jeudi 5 avril 2018

mercredi 4 avril 2018

samedi 31 mars 2018

jeudi 29 mars 2018

mercredi 28 mars 2018

  • Hommage aux victimes de l'attaque terroriste de Trèbes
  • Jeudi 5 avril : conférence-débat du couple fondateur de l'association « La terre en marche »

    Jeudi 5 avril de 20h30 à 22h30, conférence-débat avec Jérôme et Sabina Bergami, couple fondateur de l'association « La terre en marche », à la salle du grand large au Grand Pré, 26 rue de la Roche Durand, à Langueux.
    Une soirée à noter dans vos agendas qui s'inscrit dans le projet pastoral que nous sommes en train de travailler, en lien avec les actes et décrets du synode à déployer.

    Décret 8 : Pour que, dans l'esprit de « Laudato Si », nous puissions prendre soin de notre maison commune, je demande que notre diocèse retienne aussi la proposition suivante du synode :

    • Faire connaître, à travers tous nos moyens de communication, des initiatives prises au service de la planète et inviter à s'engager collectivement (adultes mais aussi enfants et jeunes),
    • Des exemples ont été donnés : défi de familles s'engageant à réduire de 5 % leur facture (eau, électricité, gaz) par de petits gestes citoyens ; engagement d'établissements scolaires dans une démarche écologique (label éco-école, éco-collège, écolycée, création d'un label éco- groupe de catéchèse ou aumônerie, débats autour de « Laudato Si »)…
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    A l'appel du Père Olivier Gravouille et de l'EAP

    Juste après la fête de Pâques, nous vous invitons à vivre en paroisse un beau moment de fraternité en nous retrouvant autour de Jérôme et Sabina Bergami.
    Ce jeune couple est fondateur de l'association « La Terre en Marche ».
    Pendant deux ans, Ils ont parcouru à pied, les 6000 kilomètres de la Route de la Soie, de Venise à la frontière chinoise, « armés » de deux bourses en cuir contenant ce seul bien commun : la Terre ; de la terre des cinq continents, afin que soit représentée la Maison Mère, le trésor partagé par l'humanité.
    Ils ont aussi écrit un livre "La Terre en Marche" paru au mois de mars 2017.
    Ils nous transmettront l'esprit de cette grande aventure humaine et plus largement le sens du voyage par la marche, véritable chemin d'apprentissage et école de vie. Dans chaque pays traversé, ils ont organisé une cérémonie de partage de la Terre.
    Un geste simple mais puissant, en signe de respect entre nos différentes cultures et de paix entre hommes de même nature. Un geste fraternel, qui parle de nos identités, individuelle et collective, de notre rapport aux autres peuples et à notre propre pays. Un geste de confiance et d'apaisement qui nous rappelle le lien vital nous unissant à la Terre. Le temps de cette conférence-débat, ils nous partageront les valeurs de paix et de fraternité qu'ils véhiculent à travers cette expérience peu ordinaire.

    Pour notre paroisse et pour chacun de nous, les objectifs de cette soirée peuvent être multiples :

    • Regarder les différentes façons d'habiter le monde les uns avec les autres dans notre maison commune,
    • S'informer et fonder notre jugement,
    • Permettre de se réinterroger sur les petites décisions que nous prenons au quotidien, et vérifier si elles contribuent à prendre soin de ce qui est collectif,
    • Sensibiliser chacun au langage de la sagesse en cherchant un style de vie plus sobre, le souci des biens durables…,
    • Dialoguer et peut-être convertir un peu notre regard,
    • S'interroger sur notre manière de vivre la fraternité en paroisse,
    • Faire l'expérience de la communion par le geste symbolique du partage de la terre…

    Jeudi 5 avril de 20h30 à 22h30 à la salle du grand large au Grand Pré, 26 rue de la Roche Durand, à Langueux.


lundi 26 mars 2018

  • 8 Avril - Concert de l'Orchestre de flûtes des Côtes d'Armor,

    Le Conservatoire « Villa Carmélie » organise un concert de l'orchestre de flûtes des Côtes d'Armor.

    Concert de l'Orchestre de flûtes des Côtes d'Armor

    La chapelle de la Maison Saint-Yves accueillera pour un concert, l'orchestre de flûtes des Côtes d'Armor

    Dimanche 8 avril à 16h30
    Maison Saint-Yves
    81, rue Mathurin Méheut à Saint-Brieuc

    concert
    concert

    L'Orchestre de Flûtes des Côtes d'Armor a donné ses premiers concerts en 2015.
    Il rassemble cette année plus de vingt musiciens du département, flûtistes amateurs et professionnels, une contrebassiste et deux percussionnistes, venant principalement depuis sa création des conservatoires et écoles de musique de Saint-Brieuc, Dinan, Lamballe et Lannion.
    Le programme actuel explore un répertoire d'œuvres symphoniques (Ravel, Dvorak, Elgar) en passant par la musique Cajun, la rumba et des pièces écrites spécifiquement pour orchestre de flûtes par des auteurs contemporains (Wilborn, Coolen, Nishimura, Dufeutrelle)

    Direction :

    • Pierre Delacroix (Direction artistique et coordination - Professeur de flûte traversière au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Saint -Brieuc)
    • Claire Le Guillard Grosdemange (Professeur de flûte traversière à l'Ecole de Musique communautaire Terre et Mer)
    • Nobuko Théaud (Professeur de flûte traversière à l'Ecole de Musique communautaire Terre et Mer)

    Percussions :

    • Patrice Legeay (Professeur de Percussion au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Saint -Brieuc),
    • Hélène Goaziou

    Contrebasse :

    • Jacqueline Maes (Professeur de formation musicale au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Saint -Brieuc).

    Dates des concerts :

    • Saint-Brieuc (Maison Saint Yves, le 8 avril 2018 à 16h30)
    • Dinan (Basilique Saint-Sauveur, le 22 Avril 2018 à 16h30)

  • 6 Avril - Conférence « La Maison Saint-Yves, histoire du Grand séminaire de Saint-Brieuc »

    La ville de Saint-Brieuc candidate au label « Ville d'art et d'histoire », organise le « printemps du patrimoine » avec de nombreuses animations et un temps fort au port du Légué, les 16 et 17 juin 2018.

    Conférence Samuel Gicquel YouTube

    Dans le cadre de la candidature au label « Ville d'art et d'histoire », la ville de Saint-Brieuc organise le « Printemps du patrimoine » avec de nombreuses animations dans la ville.

    Conférence « La Maison Saint-Yves, histoire du Grand séminaire de Saint-Brieuc »

    Parmi les différentes propositions, une conférence de Samuel Gicquel sur l'ancien Grand Séminaire Saint-Yves de Saint-Brieuc aura lieu à la Maison Saint-Yves (ancien site du Grand Séminaire)

    Diocese Saint Yves St Brieuc - voir en grand cette image
    Diocese Saint Yves St Brieuc
    vendredi 6 avril à 18h00
    Maison Saint-Yves
    81, rue Mathurin Méheut - Saint-Brieuc

    La conférence sera suivie d'une visite guidée pour ceux qui le souhaitent.

    Samuel Gicquel

    Samuel Gicquel
    Samuel Gicquel

    Samuel Gicquel est agrégé d'histoire et maître de conférences à l'université Rennes 2. Ses recherches portent sur l'histoire religieuse du XIXe siècle. _Sa thèse intitulée « Prêtres de Bretagne au XIXe siècle » a été publiée aux Presses Universitaires de Rennes en 2008. _Il a codirigé le Dictionnaire des lycées catholiques de Bretagne, qui sort en avril 2018. _Il a également participé à l'écriture du livre « La Maison Saint-Yves, histoire du Grand séminaire de Saint-Brieuc » aux Editions Ouest-France ; livre que vous pouvez vous procurer à l'accueil de la Maison Saint-Yves au prix de 6,50 €.

    Conférence accessible aux personnes à mobilité réduite, aux déficients visuels. Traduction en LSF.


  • Vivre la Semaine Sainte dans les Côtes d'Armor
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    Retrouvez tous les horaires des célébrations sur www.messes.info


vendredi 23 mars 2018

jeudi 22 mars 2018

  • Déclaration des évêques de France : Fin de vie, oui à l'urgence de la fraternité !
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    Nous devons tous pouvoir réfléchir le plus sereinement possible à la fin de vie. En apportant leur éclairage, les 118 évêques de France signent une Déclaration « Fin de vie : oui à l'urgence de la fraternité ! », ce jeudi 22 mars 2018. Ils expriment leur compassion envers leurs frères et sœurs en fin de vie et saluent les professionnels de santé qui leur procurent une réelle qualité de vie avec une fin de vie la plus apaisée possible. Ils déplorent les disparités d'accès aux soins palliatifs sur le territoire national, ainsi que l'insuffisance des formations proposées aux personnels soignants, car cela engendre des souffrances tragiques. Ce sont elles qui occasionnent les demandes de légalisation d'assistance au suicide et d'euthanasie.

    Avec ces constats, les évêques de France avancent six raisons éthiques majeures pour s'opposer à cette légalisation qui, à nouveau, troublerait profondément notre société. Ils appellent leurs concitoyens et leurs parlementaires à un sursaut de conscience pour que s'édifie une société fraternelle où nous prendrons individuellement et collectivement soin les uns des autres.

    Les 118 évêques signataires insistent : « Ne nous trompons donc pas d'urgence ! »

    Quelles que soient nos convictions, la fin de vie est un temps que nous vivrons tous et une inquiétude que nous partageons. Chacun doit donc pouvoir y réfléchir le plus sereinement possible, en évitant les écueils des passions et des pressions.

    Nous voulons avant tout exprimer notre pleine compassion envers nos frères et sœurs en « fin de vie », comme l'Église a toujours essayé de le faire. Ils se présentent dans leur faiblesse, parfois extrême. Leur existence est un appel : de quelle humanité, de quelle attention, de quelle sollicitude ferons-nous preuve envers eux qui vivent au milieu de nous ?

    Nous saluons les professionnels de santé qui leur procurent une qualité de vie dans une fin de vie la plus apaisée possible, grâce à leur compétence technique et à leur humanité, aussi bien dans le suivi quotidien que dans les situations d'urgence. Certains d'entre eux sont engagés, souvent avec de fortes convictions personnelles, en soins palliatifs. Grâce à eux et à l'effort de déploiement de ces soins, nombre de nos concitoyens vivent de manière apaisée leur fin de vie.

    Cependant, ces soins ne sont pas suffisamment développés et les possibilités de soulagement de la souffrance sous toutes ses formes ne sont pas assez connues. Il est urgent de combattre cette ignorance, source de peurs qui ne sont jamais bonnes conseillères et dont s'abreuvent les sondages.

    Ancrés dans l'ensemble du territoire, nous déplorons les disparités d'accès aux soins palliatifs ainsi que l'insuffisance de formations proposées au personnel médical et soignant, ce qui engendre des souffrances parfois tragiques. C'est pourquoi l'urgence consiste à poursuivre le développement des soins palliatifs pour que toute personne en ayant besoin puisse, selon la loi du 9 juin 1999, y avoir accès quel que soit son lieu de vie, y compris dans les EHPAD et dans les maisons de retraite.

    En raison de ces carences et de la médiatisation de certains cas, plusieurs réclament un changement de la loi par la légalisation d'une assistance médicale au suicide et de l'euthanasie. Face à cette réclamation, nous affirmons notre opposition éthique pour au moins six raisons :

    1. La dernière loi a été votée récemment, le 2 février 2016. Dans la suite de celle du 22 avril 2005 – dont le retentissement fut international –, elle poursuit l'effort d'une prise en charge responsable et collégiale de la part des soignants pour garantir une fin de vie apaisée. Son application est encore largement en chantier et demande une formation appropriée. Apprécier, au cas par cas, comment accompagner au mieux chaque personne en grande vulnérabilité demande temps, discernement et délicatesse. Changer la loi manifesterait un manque de respect non seulement pour le travail législatif déjà accompli, mais aussi pour la patiente et progressive implication des soignants. Leur urgence, c'est qu'on leur laisse du temps.

    2. Fort de la fraternité qu'il proclame, comment l'État pourrait-il, sans se contredire, faire la promotion – même encadrée – de l'aide au suicide ou de l'euthanasie tout en développant des plans de lutte contre le suicide ? Ce serait inscrire au cœur de nos sociétés la transgression de l'impératif civilisateur : « Tu ne tueras pas. » Le signal envoyé serait dramatique pour tous, et en particulier pour les personnes en grande fragilité, souvent tiraillées par cette question : « Ne suis-je pas un poids pour mes proches et pour la société ? » Quelles que soient les subtilités juridiques recherchées pour étouffer les problèmes de conscience, le geste fratricide se dresserait dans notre conscience collective comme une question refoulée et sans réponse : « Qu'as-tu fait de ton frère ? »

    3. Si l'État confiait à la médecine la charge d'exécuter ces demandes de suicide ou d'euthanasie, des personnels soignants seraient entraînés, malgré eux, à penser qu'une vie ne serait plus digne d'être vécue, ce qui serait contraire au Code de déontologie médicale : « Le médecin, au service de l'individu et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la personne et de sa dignité. » Selon Paul Ricœur reprenant la tradition hippocratique, la relation de soin est par nature un « pacte de confiance » qui unit soignés et soignants et qui interdit à ces derniers, au nom de cette dignité, de faire volontairement du mal à autrui et encore moins de le faire mourir. Tuer, même en prétendant invoquer la compassion, n'est en aucun cas un soin. Il est urgent de sauvegarder la vocation de la médecine.

    4. Même si une clause de conscience venait protéger les soignants, qu'en serait-il des personnes vulnérables ? Dans leur autonomie, elles ont besoin de confiance et d'écoute pour confier leurs désirs, souvent ambivalents. Quelle serait la cohérence de l'engagement médical si, dans certains lieux, des soignants étaient prompts à accéder à leurs désirs de mort chimiquement provoquée, tandis que dans d'autres, ils les accompagnaient, grâce à l'écoute patiente et au soulagement des différentes souffrances, vers une mort naturelle paisible ? La vulnérabilité de personnes – jeunes et moins jeunes – en situation de dépendance et de fin de vie appelle non un geste de mort mais un accompagnement solidaire. La détresse de celles qui demandent parfois que l'on mette fin à leur vie, si elle n'a pu être prévenue[1], doit être entendue. Elle oblige à un accompagnement plus attentif, non à un abandon prématuré au silence de la mort. Il en va d'une authentique fraternité qu'il est urgent de renforcer : elle est le lien vital de notre société.

    5. Les tenants de l'aide au suicide et de l'euthanasie invoquent « le choix souverain du malade, son désir de maîtriser son destin ». Ils prétendent que « l'exercice de ce droit n'enlève rien à personne. C'est le type même de la liberté personnelle qui ne déborde pas sur la liberté d'autrui ». Mais qu'est-ce qu'une liberté qui, au nom d'une illusoire autonomie souveraine, enfermerait la personne vulnérable dans la solitude de sa décision ? L'expérience atteste que la liberté est toujours une liberté en relation grâce à laquelle le dialogue se noue afin que le soignant soit bienfaisant. Nos choix personnels, qu'on le veuille ou non, ont une dimension collective. Les blessures du corps individuel sont des blessures du corps social. Si certains font le choix désespéré du suicide, la société a avant tout le devoir de prévenir ce geste traumatisant. Ce choix ne doit pas entrer dans la vie sociale par le biais d'une coopération légale au geste suicidaire.

    6. Réclamer sous quelque forme que ce soit une « aide médicale à mourir », c'est imaginer, comme c'est le cas dans des pays voisins, des institutions spécialisées dans la mort. Mais alors quelles institutions ? Et avec quel financement ? Ou bien, c'est conduire notre système de santé à imposer à nos soignants et à nos concitoyens une culpabilité angoissante, chacun pouvant être amené à s'interroger : « Ne devrais-je pas envisager un jour de mettre fin à ma vie ? » Cette question sera source d'inévitables tensions pour les patients, leurs proches et les soignants. Elle pèserait gravement sur la relation de soin.

    Ne nous trompons donc pas d'urgence !

    Face aux troubles et aux doutes de notre société, comme le recommande Jürgen Habermas, nous offrons le récit du « bon Samaritain » qui prend en charge « l'homme à demi-mort », le conduit dans une « auberge » hospitalière et exerce la solidarité face à la « dépense » qu'occasionnent ses « soins ». À la lumière de ce récit, nous appelons nos concitoyens et nos parlementaires à un sursaut de conscience pour que s'édifie toujours plus en France une société fraternelle où nous prendrons individuellement et collectivement soin les uns des autres. Cette fraternité inspira l'ambition de notre système solidaire de santé au sortir de la Seconde guerre mondiale. Que ferons-nous de cette ambition ? La fraternité relève d'une décision et d'une urgence politiques que nous appelons de nos vœux.

    Card. Philippe BARBARIN, archevêque de Lyon,
    Card. Jean-Pierre RICARD, archevêque de Bordeaux, évêque de Bazas,
    Card. André VINGT-TROIS, archevêque émérite de Paris,

    Mgr Georges PONTIER, archevêque de Marseille et président de la CEF,
    Mgr Pierre-Marie CARRÉ, archevêque de Montpellier et vice-président de la CEF,
    Mgr Pascal DELANNOY, évêque de Saint-Denis et vice-président de la CEF,

    Mgr Marc AILLET, évêque de Bayonne, Lescar-Oloron,
    Mgr Bernard-Nicolas AUBERTIN, archevêque de Tours,
    Mgr Gilbert AUBRY, évêque de Saint-Denis de la Réunion,
    Mgr Eric AUMONIER, évêque de Versailles,
    Mgr Michel AUPETIT, archevêque de Paris,
    Mgr Jean-Marc AVELINE, évêque auxiliaire de Marseille,
    Mgr Claude AZEMA, évêque auxiliaire de Montpellier,
    Mgr Philippe BALLOT, archevêque de Chambéry, évêque de Maurienne et Tarentaise,
    Mgr Jean-Louis BALSA, évêque de Viviers,
    Mgr Sylvain BATAILLE, évêque de Saint-Etienne,
    Mgr Jean-Pierre BATUT, évêque de Blois,
    Mgr Jérôme BEAU, évêque auxiliaire de Paris,
    Mgr Jacques BENOIT-GONNIN, évêque de Beauvais, Noyon et Senlis,
    Mgr Didier BERTHET, évêque de Saint-Dié,
    Mgr Francis BESTION, évêque de Tulle,
    Mgr Dominique BLANCHET, évêque de Belfort-Montbéliard,
    Mgr Jacques BLAQUART, évêque d'Orléans,
    Mgr Yves BOIVINEAU, évêque d'Annecy,
    P. Jean BONDU, administrateur diocésain de Luçon,
    Mgr Jean-Luc BOUILLERET, archevêque de Besançon,
    Mgr Jean-Claude BOULANGER, évêque de Bayeux-Lisieux,
    Mgr Pierre-Antoine BOZO, évêque de Limoges,
    Mgr Thierry BRAC de la PERRIÈRE, évêque de Nevers,
    Mgr Nicolas BROUWET, évêque de Tarbes et Lourdes,
    Mgr Jean-Luc BRUNIN, évêque du Havre,
    Mgr Laurent CAMIADE, évêque de Cahors,
    Mgr Jean-Pierre CATTENOZ, archevêque d'Avignon,
    Mgr Raymond CENTENE, évêque de Vannes,
    Mgr Philippe CHRISTORY, évêque nommé de Chartres,
    Mgr Georges COLOMB, évêque de La Rochelle et Saintes,
    Mgr Luc CREPY, évêque du Puy-en-Velay,
    Mgr Emmanuel DELMAS, évêque d'Angers,
    Mgr Renauld de DINECHIN, évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin,
    Mgr Laurent DOGNIN, évêque de Quimper et Léon,
    Mgr Vincent DOLLMANN, évêque auxiliaire de Strasbourg,
    Mgr Christophe DUFOUR, archevêque d'Aix-en-Provence et Arles,
    Mgr Jean-Marc EYCHENNE, évêque de Pamiers, Couserans et Mirepoix,
    Mgr Bruno FEILLET, évêque auxiliaire de Reims,
    Mgr François FONLUPT, évêque de Rodez et Vabres,
    Mgr Maurice GARDÈS, archevêque d'Auch,
    Mgr François GARNIER, archevêque de Cambrai,
    Mgr Maroun Nasser GEMAYEL, évêque de l'Éparchie Notre-Dame-du-Liban de Paris des ç Maronites de France,
    Mgr Olivier de GERMAY, évêque d'Ajaccio,
    Mgr Bernard GINOUX, évêque de Montauban,
    Mgr Hervé GIRAUD, archevêque de Sens et Auxerre et prélat de la Mission de France,
    Mgr Emmanuel GOBILLIARD, évêque auxiliaire de Lyon,
    Mgr Hervé GOSSELIN, évêque d'Angoulême,
    Mgr Bruno GRUA, évêque de Saint-Flour,
    Mgr Borys GUDZIAK, évêque de l'Éparchie de Saint-Vladimir-le-Grand de Paris,
    Mgr Jean-Paul GUSCHING, évêque de Verdun,
    Mgr Jacques HABERT, évêque de Séez,
    Mgr Hubert HERBRETEAU, évêque d'Agen,
    Mgr Antoine HEROUARD, évêque auxiliaire de Lille,
    Mgr Denis JACHIET, évêque auxiliaire de Paris,
    Mgr François JACOLIN, évêque de Mende,
    Mgr Jean-Paul JAEGER, évêque d'Arras,
    Mgr Jean-Paul JAMES, évêque de Nantes,
    Mgr Thierry JORDAN, archevêque de Reims,
    Mgr Vincent JORDY, évêque de Saint Claude,
    Mgr François KALIST, archevêque de Clermont,
    Mgr Guy de KERIMEL, évêque de Grenoble – Vienne,
    Mgr Christian KRATZ, évêque auxiliaire de Strasbourg,
    Mgr Bertrand LACOMBE, évêque auxiliaire de Bordeaux,
    Mgr Emmanuel LAFONT, évêque de Cayenne,
    Mgr Jean-Christophe LAGLEIZE, évêque de Metz,
    Mgr Stanislas LALANNE, évêque de Pontoise,
    Mgr Laurent LE BOULC'H, évêque de Coutances et Avranches,
    Mgr Patrick LE GAL, évêque auxiliaire de Lyon,
    Mgr Robert LE GALL, archevêque de Toulouse,
    Mgr Yves LE SAUX, évêque du Mans,
    Mgr Jean-Marie LE VERT, évêque auxiliaire de Bordeaux,
    Mgr Olivier LEBORGNE, évêque d'Amiens,
    Mgr Dominique LEBRUN, archevêque de Rouen,
    Mgr Jean LEGREZ, archevêque d'Albi,
    Mgr David MACAIRE, archevêque de Saint-Pierre et de Fort-de-France,
    Mgr Charles MAHUZA YAVA sds, évêque de Mayotte,
    Mgr Armand MAILLARD, archevêque de Bourges,
    Mgr Xavier MALLE, évêque de Gap et Embrun,
    Mgr André MARCEAU, évêque de Nice,
    Mgr Joseph de METZ-NOBLAT, évêque de Langres,
    Mgr Pierre-Yves MICHEL, évêque de Valence,
    Mgr Roland MINNERATH, archevêque de Dijon,
    Mgr Eric de MOULINS-BEAUFORT, évêque auxiliaire de Paris,
    Mgr Philippe MOUSSET, évêque de Périgueux et Sarlat,
    Mgr Denis MOUTEL, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier,
    Mgr Jean-Yves NAHMIAS, évêque de Meaux,
    Mgr Jean-Philippe NAULT, évêque de Digne, Riez et Sisteron,
    Mgr Christian NOURRICHARD, évêque d'Evreux,
    Mgr Pierre d'ORNELLAS, archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo,
    Mgr Michel PANSARD, évêque d'Evry-Corbeil-Essonnes,
    Mgr Jean-Louis PAPIN, évêque de Nancy et Toul,
    Mgr Laurent PERCEROU, évêque de Moulins,
    Mgr Alain PLANET, évêque de Carcassonne et Narbonne,
    Mgr Luc RAVEL, archevêque de Strasbourg,
    Mgr Dominique REY, évêque de Fréjus – Toulon,
    Mgr Jean-Yves RIOCREUX, évêque de Basse-Terre et Pointe-à-Pitre,
    Mgr Benoît RIVIÈRE, évêque d'Autun,
    P. Sébastien ROBERT, administrateur diocésain de Chartres,
    Mgr Pascal ROLAND, évêque de Belley-Ars,
    Mgr Antoine de ROMANET, évêque aux Armées françaises,
    Mgr Michel SANTIER, évêque de Créteil,
    Mgr Thierry SCHERRER, évêque de Laval,
    Mgr Nicolas SOUCHU, évêque d'Aire et Dax,
    Mgr Marc STENGER, évêque de Troyes,
    Mgr Jean TEYROUZ, évêque de l'Eparchie de Sainte-Croix de Paris des Arméniens catholiques de France,
    Mgr François TOUVET, évêque de Châlons,
    Mgr Norbert TURINI, évêque de Perpignan-Elne,
    Mgr Laurent ULRICH, archevêque de Lille,
    Mgr Thibault VERNY, évêque auxiliaire de Paris,
    Mgr Robert WATTEBLED, évêque de Nîmes, Uzès et Arles
    Mgr Pascal WINTZER, archevêque de Poitiers,
    P. Hugues de WOILLEMONT, administrateur diocésain de Nanterre.

    [1] À ce sujet, voir les propositions concrètes données dans le document : Mgr Pierre d'Ornellas et alii, Fin de vie, un enjeu de fraternité, Salvator, 2015, pp. 147-149.


  • Dimanche 18 mars, journée fraternelle de l'Association Atout Coeur d'Armor

    Ce week-end, s'est tenue la journée fraternelle qu'organise chaque trimestre l'association Atout Cœur Armor. L'occasion de se retrouver au sein des salles paroissiales annexées à l'église Saint-Yves (paroisse de St-Brieuc) entre personnes valides et porteuses d'un handicap mental. Chantal Paqué, présidente de l'association, et Stéphane Scourzic, vice-président, ont insisté sur leur projet de fonder une communauté de l'Arche sur Saint-Brieuc, initiée par Jean Vanier.

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